Une orientation nette se dégage de ces consultations : la désignation du candidat doit reposer sur le vote des adhérents.
Selon se document confidentiel que GEOPOLITICS.FR s’est procuré « il s’agit d’un choix politique qui vise à ancrer la légitimité du candidat dans une base militante mobilisée, condition de toute dynamique collective ». Ce processus est soutenu à 70% par les adhérents.
Ces derniers plaident pour une désignation avant l’été considérant qu’une désignation précoce renforcerait la capacité du parti à créer une dynamique et s’imposer, notamment au sein du bloc central.
Comme à LR, pouvoir est donné à quelques dizaine de milliers d’adhérents.
Ce rapport a été adopté par 60 voix en sa faveur et trois abstentions (Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale, la ministre Aurore Bergé et le député Guillaume Gouffier Valente) au bureau politique du parti.
Ce sont donc les adhérents « Renaissance » qui désigneront le candidat du « bloc central » comme les adhérents LR ont désigné Bruno Retailleau. Rappelons que les deux formations politiques comptent, à peine, quelques dizaines de milliers d’adhérents.